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Notre mission

Notre mission consiste à permettre à des enfants de vivre une relation de qualité avec un adulte bénévole et, ainsi, de développer une meilleure estime personnelle. Prévenir la délinquance, stimuler l'intérêt de l'enfant pour l'école, lui offrir un soutien affectif propice au développement de tout son potentiel, voilà ce que rendent possible les Grands Frères et Grandes Sœurs.

Notre vision

Nous sommes conscients que nos bénévoles ne changent pas le monde ; cependant, ils contribuent à transformer à tout jamais le regard que leur protégé jette sur le monde qui les entoure.

Nos valeurs

L'agence de la Porte du Nord est née alors que le mouvement des Grands Frères et des Grandes Sœurs du Québec traversait une crise importante, en 1995. C'est pourquoi nous avons établi des normes supérieures à celles alors en vigueur ailleurs au Québec. Depuis nos débuts, le doute demeure toujours notre meilleur conseiller au chapitre du recrutement d'enfants et de bénévoles, afin de garantir le succès des jumelages.

Notre politique de suivi s'inscrit dans le même esprit de rigueur et de qualité. Les bénévoles et les familles peuvent compter sur un appui constant de la permanence.

Notre spécificité

L'agence des Grands Frères et Grandes Sœurs de la Porte du Nord est le seul organisme de la région à apporter autant de soin dans la sélection de ses bénévoles et de ses bénéficiaires. Parce que nous offrons une relation d'amitié, nos jumelages sont réalisés en fonction des affinités de chacun. C'est sans doute ce qui favorise l'existence d'une telle complicité entre le personnel, les bénévoles, les jeunes et leurs familles.

Notre approche

Nous pensons que l'être humain a tendance à se développer de façon harmonieuse lorsqu'il est soumis à des conditions favorables. Le jumelage mise sur la capacité de l'enfant de mettre en perspective un modèle, pour se relever et aller de l'avant malgré les épreuves de la vie telles que la séparation de ses parents ou des difficultés d'apprentissage. Nous pensons que même un enfant meurtri peut retrouver le goût à la vie, à la condition qu'il trouve sur son chemin un mentor qui pourra l'accueillir malgré ses difficultés et le guider. L'expérience positive permettra à l'enfant de bâtir les fondations d'une confiance envers lui-même et le monde en général. L'enfant développera alors un «type d'attachement sécurisant » . C'est ce que Boris Cyrulnik appelle la résilience. Celle-ci peut se développer tôt dans l'enfance, mais elle serait variable dans le temps, contrairement à la croyance populaire voulant que tout se joue avant l'âge de 6 ans.